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Cuisine créole

Crabes de pâcques
  • Crabes de pâcques

Crabes de pâcques

Photo par Josoroma

Diversifiée, épicée, chaleureuse, aux origines les plus lointaines, d'Afrique, d'Europe, d'Inde...., la cuisine créole est riche et présente un melting-pot de saveur. Entre terre et mer les fruits, légumes, poissons et autres crustacés peuvent être préparés de multiples façons. Vous trouverez un très grand choix de tables au combien sympathiques et surtout très chaleureuses.

Les épices tel que la cannelle, le colombo, les piments oiseaux ou encore les clous de girofle provoqueront une explosion de saveur sur votre palet. La cuisine créole est la cuisine du métissage. L’association du raffinement, de la gastronomie et du savoir faire sont en tout point idéal pour un plat créole bien réussi. Les cordons bleu martiniquais attachent un très grand soin à la sélection des produits au marché ainsi qu’à la confection des plats. Certains peuvent mijoter pendant des heures pour un résultat qui peut être parfois surprenant.

Aux saveurs quotidiennes des antillais - blaff de poisson, colombo de poulet, gratin de christophines et tant d’autres -, s’ajoutent les mets du moment. En effet les coutumes de l’année rythment les sifflements des cocotes.

La fricassée de coq du jour de l’an, accompagnée de son gratin d’igname amorce l’année en beauté. Puis viennent peu de temps après les beignets du carnaval au cours du mois de février qui rythment les vidés endiablés.

Les 40 jours de carême qui suivent le carnaval sont en général une période durant laquelle la cuisine est plutôt axée sur les produits de la mer.

Pâques est la saison des crabes cuisinés sous forme de «Matoutou » que l’on consomme le plus souvent à la plage. Ils sonnent la fin du « jeûne » de beaucoup de croyants.

Le mois de juin, période des premières communions et donc des fêtes familiales, pousse à consommer le traditionnel pain au beurre chocolat et le célèbre pâté en pot. L’arrivée des vacances et le début de la saison des avocats laissent place au féroce d’avocat qui se prépare à l’aide de morue grillé, de farine de manioc et bien évidement d’avocats bien mûr.

Durant les « grandes vacances » on se régale de « trempages », repas rustiques composés de pain mouillé, d’épices, de viandes, de poissons ou de crustacés disposés sur des feuilles de bananier et que l’on mange avec les mains. Les mois de septembre et octobre sont quand à eux beaucoup moins marqué par des spécialités culinaires. Ils laissent place au mois de Novembre, début des traditionnels « chanté nwel » où l’on déguste les pâtés salés, le boudin créole ainsi que le schrub, la boisson typique du « nwel pays».

Enfin décembre sonne le glas du cochon qui se cuisine à toutes les sauces. Le Jambon de noël glacé au sucre de canne et accompagné de sa confiture d’ananas ainsi que le ragout de cochon, ses pois d’angole et son igname sauvage qui côtoient le bon boudin créole dans les assiettes de tous les martiniquais.
Et voila l’année est déjà finie on repart pour une année nouvelle, plus gouteuse et plus succulente que la précédente.

Voici quelques sites sur lesquels vous trouverez toutes les recettes créole :

http://www.antillesresto.com

http://membres.lycos.fr/creoljo